Archives du blog

Université de Fianarantsoa : violente manifestation du personnel administratif et technique (Mcar Tribune)

MADAGASCAR – Emeutes et arrestation à Soamahamanina

MADAGASCAR – Emeutes à Mananjary, bilan: 4 morts.

Le titre est de la rédaction de Tsimok’i Gasikara.

Pas du tout gaie la pagaille

C’est une nouvelle catastrophe qui est survenue dans la localité de Mananjary, au sud-est du pays, au cours des derniers temps, avec du sang versé et des nouveaux morts. La pagaille a gagné du terrain. C’est un foyer de tension de plus que les autorités doivent gérer. Surtout parce qu’il y a eu des morts en raison de la violence. Etant donné que cette émeute est survenue à la suite d’une bavure de la gendarmerie, les autorités locales et l’Etat central ont un grand rôle à jouer pour faire régner le calme.

Il faut voir les choses en face, en effet. La colère de la population, qui s’en est pris à des symboles de l’Etat et des forces de l’ordre, est très compréhensible à partir du moment où ce sont les gendarmes qui sont à l’origine de la pagaille, en s’en prenant à un innocent. On peut qualifier de « rébellion » ou de « révolte » le mouvement de foule qui a marqué au cours des derniers temps Mananjary. Mais cela n’a rien de surprenant puisque c’est l’un des leurs qui a péri sans motif valable. N’importe où, dans le monde, une bavure de la part des forces de sécurité débouche sur une émeute violente. Il fallait bien gérer la situation pour éviter de verser du sang.
Ce genre de pagaille, survenu à un moment où personne ne s’y attendait, risque toutefois, au bout du compte de coûter cher aux dirigeants du pays. Etant donné que, cette fois-ci également, les émeutes se sont déroulées à plusieurs centaines de kilomètres de la capitale. Il est généralement moins compliquée de gérer une crise quand elle se trouve à des kilomètres de l’épicentre de la gestion des affaires nationales. C’est ainsi, par exemple, qu’en 1971, les autorités se sont permises quelques milliers de morts sous la répression violente des gendarmes dans la partie Sud de Madagascar.
L’affaire Mananjary sera étouffée tranquillement loin des yeux des habitants de la capitale. Mais il sera difficile toutefois de cacher les réalités à la population. Les photos commencent déjà à être publiées sur les réseaux sociaux sur internet. Mananjary va devoir enterrer ses morts sans pouvoir les venger. Car cela n’est pas permis dans une civilisation moderne.
Les dirigeants Malgaches avaient eu de la chance que toutes les pagailles de ces derniers mois aient lieu loin d’Antananarivo. Mais quand le jour viendra où les incidents se passent dans la capitale, il va falloir commencer à envisager l’avenir autrement, sur le plan politique. On peut surmonter des difficultés plusieurs fois, mais on ne peut pas avoir de la chance indéfiniment.
Dans les semaines et les mois à venir, les hommes qui dirigent le pays doivent trouver les meilleurs moyens d’éviter les scandales de ce genre. Car tout peut arriver dans un contexte marqué par la lassitude et la déception. C’est pourtant le cas actuellement.

J. Nantenaina

MADAGASCAR – 26 janvier: Un devoir de résistance et de mémoire (GTT International – Genève)

26 janvier 2009 – 26 janvier 2015

Six (6) ans déjà que le « black monday » a fait basculer Madagascar dans la pire situation de son histoire. Ce « lundi noir » est en effet le début des manoeuvres macabres concoctées par les criminels ennemis de la Nation pour assassiner la Démocratie et abattre un régime conduit par un Président démocratiquement élu. En une journée, le pays est à feu et à sang: émeutes savamment manipulées, pillage et destruction des biens publics et privés, tueries bien organisées; bref le pays commence à plonger dans un chaos indescriptible avec près de 500 victimes.

La suite, on la connaît assez car le pays ne s’est jamais relevé de cette sombre journée. Les efforts de développement réalisés ont été anéantis, rendant notre pays parmi les plus pauvres au monde.

Depuis lors, et par la « magie » des pseudo-élections, le pays est entre les mains de ces criminels, voyous et  mafiosi en cols blancs qui n’ont ni foi ni loi, qui sont dépourvus de tout sentiment patriotique, qui pillent, appauvrissent et tuent leurs propres compatriotes.

Ces actes criminels sont passibles d’une peine à perpétuité pour leurs auteurs. Le peuple de Madagascar doit connaître la vérité et les préjudices subis par les victimes doivent être réparés. A ce titre, nous avons confiance en la FFKM et continuons à la soutenir dans sa démarche actuelle.

En tant que citoyens épris de justice, nous n’acceptons point l’impunité. . Nous avons un devoir de résistance et de mémoire au regard de cet horrible évènement notamment vis à vis des générations futures.

Nous appelons le peuple malagasy à prendre en main sa destinée.

Pour la Patrie.

Genève, le 26 janvier 2009

http://gtt-international.blogspot.fr/2015/01/26-janvier-un-devoir-de-resistance-et.html

Révelations de Professeur Zafy Albert sur le 26 janvier et le 7 février
vii 11 110204 Serasera mirindra Vala’ndresaka nataon’ny Filoha Zafy Albert tao amin’ny Carlton 03.02.11




MADAGASCAR – L’anarchie gagne du terrain

L’Afrique est prévenue: Les US marines et les gendarmes français organisent une formation contre les émeutes.

MADAGASCAR – Bavure, corruption, abus de pouvoir de la gendarmerie Quelles raisons maintenir le général Didier Paza ?

A Madagascar, lynchage de trois hommes soupçonnés de trafic d’organes

La Réunion : nouvelle nuit de violences au Port

%d blogueurs aiment cette page :