MADAGASCAR – JIRAMA : Risque de coupure totale d’eau dans la Capitale si…(Midi Mkara)

https://i0.wp.com/www.midi-madagasikara.mg/wp-content/uploads/2017/01/JIRAMA-5.gif(Photo: Midi Mkara)

Si l’eau du barrage de Tsiazompaniry et le fleuve de l’Ikopa n’arrivent plus à réalimenter le bassin de décantation à Mandroseza, la réserve du lac qui s’étend sur 47ha n’aura plus qu’une autonomie de quatre jours.

A part le délestage qui sévit de plus en plus dans toutes les régions de l’île, une autre catastrophe pend au nez de la Jirama.  En effet, il y aurait un risque de coupure totale de l’eau du robinet dans la Capitale s’il n’y a pas de pluie d’ici à quelques jours. D’après les explications du directeur général adjoint de l’Eau de la société, Ravalison Henri, il ne reste plus qu’une seule pompe en amont du barrage de l’Ikopa qui réalimente en eau le bassin de décantation dans le lac de Mandroseza. « L’autre pompe en aval du barrage n’est plus opérationnelle en raison de la baisse considérable du niveau de l’eau », a-t-il expliqué. Les gens peuvent même y traverser pour capturer des poissons. (Voire photo No 1).

Pompe incendiée. « Mais en amont du barrage, le niveau de l’eau ne cesse également de diminuer. Avant-hier, une diminution de l’ordre de 5cm a été observée. Et hier c’était à 40 cm de moins. Si ce niveau de l’eau tend encore à la baisse jusqu’à un certain seuil, et ce, faute de pluie, cette seconde pompe ne sera pas non plus fonctionnelle. A cet effet, il ne reste plus que la réserve du lac de Mandroseza qui a une autonomie de quatre jours pour alimenter en eau la Capitale », a-t-il enchaîné. C’est le même cas pour la station de pompage installée depuis 2010 par la Jirama à Faralaza. Cette infrastructure sert à alimenter en eau la population située dans la partie Nord-Ouest d’Antananarivo.  Elle est également réalimentée par le fleuve d’Ikopa. « Mais la machine de pompage pouvant capter de l’eau avec un débit de 400m3/heure a été incendiée par manque de pression dû à la baisse du niveau du lit du fleuve. Du coup, nous étions obligés de la remplacer par une autre pompe à faible capacité de débit, soit de l’ordre de 150m3/heure. Nous avons entre temps effectué un curage du lit du fleuve d’Ikopa pour pouvoir dévier l’eau vers le bassin de captage à Faralaza », a fait savoir Ravalison Henri.

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Publié le 17 janvier 2017, dans AFRIQUE, Energie, Environnement, Madagasikara - Crise, et tagué , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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