Congo – Moqueries en chaine contre le Peuple Congolais, François Hollande n’aime pas les Congolais !

Publié par Jean de Dieu MOSSINGUE

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Alors que devant les micros, caméras, devant les yeux et les oreilles du monde entier, François Hollande affichait Mercredi 21 Octobre 2015 – sans gants, sans retenue, sans porte-parole – son soutien explicite (et donc celui de la France) au dictateur sanguinaire de Brazzaville (M. Sassou Nguesso), en lui donnant ainsi «Un permis de tuer en toute impunité la majorité écrasante du peuple congolais» (Lire les articles 10 et 96 de son projet de nouvelle Constitution et aussi François Hollande vient de donner le permis de tuer à Sassou-Nguesso…Vive la France !),

Alors que ce soutien n’était plus – en toute sincérité depuis quelques mois – un secret de polichinelle pour beaucoup de gens, même pour les non-initiés, (et donc l’annonce de ce soutien est un non-événement !),

Au moment où les leaders de l’opposition politique congolaise ont tous des canons sous la tempe et sont tous en résidence surveillée par des mercenaires burundais.

Alors que les populations de la partie Sud du Congo comptent déjà des morts par dizaine depuis le Samedi 17 Octobre (meeting de Pointe-Noire) et les pleurent, pendant que les survivants suffoquent sous les feux des canons et bombes lacrymogènes et cherchent désespérément des lieux d’abri, alors que, alors que, alors que …avec tous ces «alors que…», la présidence de la République française publie, cyniquement, ce Jeudi 22 Octobre 2015, un «Communiqué de presse» non signé (REVIREMENT DE FRANÇOIS HOLLANDE SUR LA SITUATION DU CONGO : les Congolais ne sont plus dupes !), comme pour bien enfoncer la moquerie contre le peuple congolais.

Et pendant que le sang des congolais continue de couler impunément au Congo Brazzaville, l’on apprend que Hollande aurait envoyé Borloo Jean-Louis (un ami de Sassou Nguesso) auprès de Jacob Zuma de l’Afrique du Sud pour que celui-ci initie une médiation entre la dictature de Brazzaville et le peuple congolais. Exactement comme en 1997, lorsque Jacques Chirac (« frère » de Sassou Nguesso), Lionel Jospin (parrain de Hollande) et un certain africain nommé… Koffi Annan (alors Secrétaire Général de l’ONU) chargèrent Omar Bongo du Gabon (gendre et ami de Sassou Nguesso) de faire la médiation entre les putschistes menés par Sassou Nguesso et le pouvoir démocratiquement élu de Lissouba !!!! Vraiment quelle moquerie !

Comme quoi, les moqueries sous les odeurs bienfaisantes du pétrole congolais – et autour des champagnes bien pétillants – contre le peuple congolais en particulier et contre les peuples africains qui aspirent à vivre dans des sociétés plus justes, plus libres, plus démocratiques s’étalent vraiment à la chaîne. Indiscutablement.

Mais le peuple congolais sait, de toute évidence, que même si la France a été libérée par les Etats-Unis d’Amérique en 1944-1945 de l’occupation allemande menée par le régime fasciste de Hitler, leur pays, le Congo, même en comptant sur l’aide non négligeable des authentiques hommes et femmes démocratiques à travers le monde (y compris ceux de la France, oui ! ils existent), ne pourra d’abord compter que sur lui-même , pour se libérer de la tyrannie, de l’arbitraire, de l’oppression. Pour un Congo plus tolérant, plus juste et démocratique. Et même le président Sassou Nguesso y gagnerait en dignité et en grandeur dans ce Congo libre et juste, comme Bongo hier au Gabon, ou plus récemment comme le conjointement respecté Matthieu Kérékou au Bénin (Adieu, grand Africain !)

Bonaventure Bissa-Bô.

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE FRANCOIS HOLLANDE N’AIME PAS LES CONGOLAIS TOUT COMME IL N’AIME PAS « SOI-DISANT » LES PAUVRES QU’IL QUALIFIERAIT DE « SANS DENTS »

Le président de la république française doit certainement aimer les Africains mais pas les Congolais ! Les Congolais doivent être certainement, à ses yeux, des Africains originaires d’un continent autre que celui des Burkinabés par exemple, au point de les priver des saveurs dites républicaines d’une démocratie pluraliste.

Lors de la cérémonie d’ouverture du sommet de la francophonie en date du 29 novembre 2014, à Dakar le président Hollande avait tenu des propos fermes sur le respect des constitutions. Ses propos avaient été considérés comme une sorte d’avertissement, à l’encontre de tous ces chefs d’états africains qui désireraient, à tout prix, mourir au pouvoir.

Le président François Hollande appelait, en s’adressant aux Africains et à la communauté internationale [mais malheureusement pas aux « Pauvres congolais » qui doivent mourir à cause de leur pétrole], « au respect des ordres constitutionnels et des aspirations des peuples…là où les règles constitutionnelles sont malmenées…là où l’alternance est empêchée, j’affirme, ici, que les citoyens de ces pays sauront trouver un soutien dans l’espace francophone ».

Mais de quel soutien dans l’espace francophone parlait-il ? Très probablement de celui de reconnaître le dictateur congolais, l’ex-président Sassou Nguesso d’être dans son droit de consulter « le pauvre peuple congolais » par voie référendaire, et par voie de conséquence, en lui autorisant de faire sauter les verrous de la constitution du 20 janvier 2002, lui interdisant de briguer un troisième mandat !

Mais qui est vraiment François Hollande ? Est-il vraiment ce candidat à la présidence de la république française qui se présentait au moment de la campagne en 2012, comme « l’ennemi du monde de la finance ». Serait-il, plutôt, ce personnage que son ex-compagne Valérie TRIERWEILER dépeint dans son ouvrage « Merci pour ce moment » en écrivant :

« Il s’est présenté, comme l’homme qui n’aime pas les riches. En réalité le président n’aime pas les pauvres » en les qualifiant par ailleurs des gens « sans dents ».

Si le président français François Hollande n’aime pas les pauvres, alors les pauvres Congolais n’auront qu’à pleurer de leur soif de démocratie, de multipartisme, de liberté ou d’alternance. Ils n’ont pas droit à ce qu’il avait qualifié lui-même de belle démonstration du peuple burkinabé. Ce qu’à fait le peuple burkinabé doit faire réfléchir, déclarait-il lors du sommet de francophonie à Dakar le 29 novembre 2014, ceux qui veulent se maintenir au pouvoir en violant l’ordre constitutionnel.

L’ex-président et dictateur Sassou Nguesso ne doit pas se voir appliquer ce principe de vie politique par ce que les Congolais seraient pauvres et sans dents qui mériteraient d’être traînés au bûcher à cause de leur pétrole qui fait l’affaire des anciennes puissances coloniales comme la France.

Moi, Moi, Moi, Moi, Moi président de la république disiez-vous en tant que candidat à l’élection présidentielle française et ce, à l’occasion du débat télévisé avec l’ancien chef d’Etat Nicolas SARKOZY, « …j’essaieraid’avoir de la hauteur de vue pour fixer les grandes orientations, les grandes impulsions… »

A ce propos, le peuple du Congo tout entier craint que vos grandes orientations ou impulsions de votre politique étrangère soient une nième occasion donnée à l’ex-président et dictateur Sassou Nguesso de piétiner l’ordre constitutionnel existant à des fins strictement personnelles.

Alors Monsieur le président de la république française, le Peuple Congolais, vous prie d’user de votre bon sens et de votre sagesse pour mieux le respecter. Et la meilleure façon, à l’heure actuelle, de le respecter, c’est d’avoir de la hauteur de vue et de croire surtout que ses aspirations sont universelles et, à ce titre parfaitement identiques à celles du peuple français que vous gouvernez à savoir :

Liberté, fraternité, égalité, démocratie, multipartisme, alternance et donc maintien de l’ordre constitutionnel tel qu’il est.

A la fin de sa vie, le général de Gaulle confia à André MALRAUX, « Je n’ai eu comme seul adversaire que l’argent qui n’a cessé d’être devant moi ». Et aujourd’hui, Monsieur le président de la république française, en s’inspirant du message du fondateur de la France libre, le Peuple Congolais vous dit :

« Que depuis son émancipation l’année 1960 durant jusqu’à ce jour, il n’a connu qu’un seul véritable ennemi, c’est SassouNguessoet ses soutiens obscurs quels qu’ils soient et qui n’ont cessé de le malmener » et qu’il convient de mettre hors d’état de nuire pour sa liberté et son développement intégral.

Trop c’est trop et sassoufit !

VIVE LA LIBERTE !

VIVE LE CONGO-BRAZZAVILLE !

LE DEMOCRATE NTELE WANY

http://jdd.moutsinga.over-blog.com/2015/10/moqueries-en-chaine-contre-le-peuple-congolais-francois-hollande-n-aime-pas-les-congolais.html

Publié le 24 octobre 2015, dans AFRIQUE, Colonialisme, Françafrique, France, Médiamensonges, et tagué , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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