L’Afrique du Sud pourrait quitter la CPI (Oeil d’Afrique)

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Le président sud-africain Jacob ZumaLe président sud-africain Jacob Zuma à Cape Town le 12 février 2015 | AFP

L’Afrique du Sud pourrait envisager de quitter la Cour pénale internationale (CPI) si cette juridiction n’accepte pas des réformes proposées par Pretoria, a affirmé mardi un ministre adjoint sud-africain.

Pretoria a été mise en cause début juin pour avoir permis au président soudanais Omar el-Béchir de quitter l’Afrique du Sud après un sommet continental malgré un ordre de justice émis au nom de la CPI qui le recherche pour crimes de guerre et génocide.

Lors d’un débat parlementaire houleux, Obed Bapela, ministre adjoint des affaires traditionnelles, parlant au nom du Congrès national africain (ANC) au pouvoir, a souligné que l’Afrique du Sud allait réclamer des réformes de la CPI, l’accusant notamment d’avoir perdu sa crédibilité en raison de l’absence dans ses rangs de certains pays comme les Etats-Unis.

« L’ANC se réserve le droit de présenter ces réformes et si elles ne sont pas acceptées nous n’aurons pas d’autre choix que de reconsidérer notre adhésion à la CPI », a affirmé le ministre adjoint.

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Publié le 24 juin 2015, dans AFRIQUE, Afrique du Sud, Justice, Occident, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. 1 Commentaire.

  1. « Lors d’un débat parlementaire houleux, Obed Bapela, ministre adjoint des affaires traditionnelles, parlant au nom du Congrès national africain (ANC) au pouvoir, a souligné que l’Afrique du Sud allait réclamer des réformes de la CPI, l’accusant notamment d’avoir perdu sa crédibilité en raison de l’absence dans ses rangs de certains pays comme les Etats-Unis. »
    Ce n’est pas la présence des Etats-Unis d’Amérique dans les rangs de la CPI (Cour Pénale Internationale) qu’il faut réclamer mais, ainsi que l’avait demandé Muammar Gaddhafi, lors de son discours à la tribune de l’ONU (Organisation des Nations Unies), le 23 septembre 2009, la présence des Etats africains dans la CPI sans laquelle il ne faut espérer aucune réforme de cette Cour Pénale – non pas Internationale mais Occidentale – en faveur du continent africain.
    La CPI, l’ONU, la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme « bourgeois »), les ONG (Organisations Non Gouvernementales), etc. n’ont rien d’international ; ce sont toutes des instances occidentales capitalistes, impérialistes, colonialistes tournées contre les peuples états-uniens et européens, contre les autres pays du monde et leurs peuples : contre l’Afrique, la Chine, la Russie, les pays arabes (sauf les monarchies du Golfe et l’état juif, etc.).
    Après les bombardements effectués, en 2011 – sur décision du président français, Nicolas Sarkozy et du Premier ministre britannique, David Cameron (tous deux sionistes), du président des Etats-Unis d’Amérique, Barack Obama, dont la grand-mère avait été si chaleureusement accueillie en Libye par Muammar Gaddhafi -, contre ce pays arabo-africain qu’est la Libye, contre le peuple libyen, contre la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste, contre Muammar Gaddhafi, et contre le continent africain, contre les peuples africains, contre les dirigeants africains qui voulaient réellement la création des Etats-Unis d’Afrique (les autres n’étant que des collabos des colonialistes occidentaux), qu’attendent donc les chefs des Etats africains pour poursuivre le travail entrepris avec Muammar Gaddhafi, dans le cadre de l’UA (Union Africaine) – sans inviter des mouchards comme Ban Ki-moon – et créer l’armée commune ? sans laquelle les pays africains seront recolonisés les uns après les autres et tenus sous le joug capitaliste qui écrase les peuples états-uniens et européens.
    Le Guide révolutionnaire avait raison de précipiter un peu les chefs des Etats africains pour créer les Etats-Unis d’Afrique avec une armée commune, une monnaie commune : le dinar-or, un FMA (Fonds Monétaire Africain) pour rendre l’Afrique indépendante du FMI (Fonds Monétaire International « occidental »), avec des banques africaines indépendantes des banques occidentales, etc. Ce n’est pas seulement pour le pétrole de son pays mais, d’abord et avant tout, pour ses origines modestes, pour ses idées et ses réalisations avec le peuple libyen et celles qui s’annonçaient en concordance avec les autres peuples africains, qu’il a été assassiné.
    Il faut penser à Patrice-Emery Lumumba au Congo, à Steve Biko en Afrique du Sud, et à tous les autres qui sont morts assassinés, dans des conditions toutes plus terribles et cruelles les unes que les autres, à Houari Boumediene en Algérie, à Gamal Abdel Nasser en Egypte qui sont morts à la tâche, parce que, tous, ils impulsaient en Afrique un élan révolutionnaire qui permettrait à ses peuples de secouer le joug de l’impérialisme USA-Europe.
    Amicalement,
    Françoise PETITDEMANGE, auteuse de l’ouvrage « La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011) » passé sous silence médiatique en France.

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