MADAGASCAR – 29 mars 1947: Massacre de 100 000 malagasy par les Socialistes français, ne l’oublions jamais !!

Monument de Moramanga, haut-lieu de l’insurrection, appelée aussi « l’Oradour malagasy »

68 ans jour pour jour, la France avait commis l’un des plus importants massacres coloniaux en tuant 100 000 malagasy qui luttaient pour l’indépendance de leur pays. Force est également de rappeler que ce sont les socialistes qui étaient alors au pouvoir et avaient mené cette opération de « pacification » faite de tortures et de destructions de villages. C’était le Président Vincent AURIOl (socialiste) qui  donna l’ordre d’envoyer la troupe coloniale, composée de 30 000 militaires, pour mâter la rébellion.

La France se souvient-elle de cet épisode peu glorieux de son histoire juste 2 ans après la guerre de 45 ? Car cela fait bien partie de son histoire qu’elle le veuille ou non. Tout malagasy qui se dit patriote se doit de la lui rappeler et perpétuer la mémoire de nos ancêtres combattants pour qu’ils ne soient pas morts pour rien.

 » Une centaine de cadres du MDRM sont rassemblés dans des wagons qu’on mitraille ensuite. Des prisonniers sont laissés sans soins et sans nourriture dans des entrepôts frigorifiques, avant d’être abattus lors de pseudo-tentatives d’évasion. Les récoltes sont détruites. Les avions, qui bombardent aveuglément, lancent aussi des tracts et jettent même des prisonniers sur leur village afin d’intimider la population. Les forces de « pacification » ramènent des oreilles en trophée. Comme l’avouera Vincent Auriol, devenu président de la République : « Il y a eu évidemment des sévices […]. Il y a eu également des excès dans la répression. On a un peu fusillé à tort et à travers. » (Jean-Pierre Debourdeau, membre de la Fondation Copernic)

Actuellement, certes Madagascar n’est plus une colonie mais la France reste toujours dans les coulisses et joue au marionnettiste. Tenez, M. l’ambassadeur Goldblatt ne se comporte-t-il pas en gouverneur lorsqu’il donne des leçons aux autorités malagasy? C’est un exemple parmi d’autres.

Ce ne sont pas les élections à la con, imposées par la Françafrique, qui vont arrêter notre lutte. Elle continue tant que les pantins, les vendus, les pilleurs et les aliénés de tous bords qui vendent leur propre Patrie pour une poignée de kopek tiennent le pouvoir.

« Nous sommes riches en diplômés mais pauvres en vrais Patriotes ».

TG

Publié le 29 mars 2015, dans 29 mars 1947, AFRIQUE, Colonialisme, Droits humains, Madagasikara - Histoire, et tagué , , , , . Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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